Rié et Hirofumi Shoji

Un coup de poignard du lobby CHIMIQUE ?

Un coup de poignard du lobby CHIMIQUE ?

 

SCANDALE ! La préfecture des Pyrénées-Orientales veut expulser deux viticulteurs japonais qui produisent un vin bio 100% naturel

Urgent : plus que quelques jours pour empêcher cette injustice !

Chers amis du Naturel,

Ce message est capital et urgent.

La préfecture des Pyrénées Orientales a émis le 3 avril dernier un arrêté d’expulsion contre un couple de Japonais, Rié et Hirofumi Shoji.  
Rié etHirofumi Shoji
Ce jeune couple admirable de viticulteurs Japonais
est menacé d’être expulsé 

 
Ce sont pourtant des jeunes gens EXEMPLAIRES : 
  • Depuis leur arrivée en France en 2011, ils n’ont pas reçu un seul centime de l’Etat (ni de la CAF, des ASSEDIC, etc.) ;

  • Au contraire, ils ont toujours travaillé dur, d’abord comme ouvrier agricoles et employés de cave en Bourgogne et dans le Bordelais,

  • En 2017, ils ont investi toutes leurs économies (plusieurs dizaines de milliers d’euros) pour revivifier une vigne sur les hauteurs de Banyuls sur Mer ;

  • Ils n’ont demandé aucune aide, aucune subvention, ils valorisent le terroir français, ils sont à jour de cotisation ;

  • Et leur première cuvée 100 % bio, 100 % naturelle, faite à la main, en biodynamie est considérée comme un « vin d’exception » qui se vend déjà très bien…

…Mais la Préfecture des Pyrénées orientales a décidé de les expulser manu militari !!!!

Le jeune couple est sur le point de tout perdre : leurs économies, leur vigne, le fruit de leur travail acharné !

Et c’est pourquoi je vous demande de vous mobiliser EN URGENCE pour empêcher ce scandale !

Signez vite la pétition maintenant en cliquant sur le bouton ci-dessous :    
Car savez-vous ce qu’on leur reproche ?

 
Leur « crime » ? Produire du vin « NATUREL » !

Pour leur avocat, Me Jean Codognès, les choses sont clair.
 
Il s’agit ni plus ni moins d’une « stigmatisation des vins nature et de biodynamie ». [1] 
 
Car le jeune couple sont des grands partisans du zéro chimie, 100 % nature
 
Leur vin admirable est :
  • Fabriqué sans le moindre intrant ;

  • En conversion « bio » ;

  • Sans sulfite ;

  • Élevé sous bois ;

Et tout est fait à la main !  Pas de mécanisation possible, c'est de l'artisanat de haut niveau, qui demande un travail acharné !
 
Le problème, c’est que la Préfecture voit ces vins « nature » d’un très mauvais œil !
 
Pour Alain Potié, auteur de la Bible des fins du Roussillon, cette affaire est « la caricature parfaite de la difficulté des jeunes vignerons qui s’installent pour faire des vins nature ».

Oui, on leur met des bâtons dans les roues, sous prétexte que ce n’est pas rentable !

 
Pas rentable ?! Le prétexte honteux de la préfecture !

Selon la Préfecture, ce type de vin « nature » serait difficilement « valorisable économiquement ». La Préfecture prétend que le couple ne pourra donc pas subvenir à ses propres besoins.
 
Mais c'est totalement absurde ! 
  • Il faut savoir qu'une banque a déjà prêté 50 000 euros à ce jeune couple pour lancer leur vin -- et croyez-vous vraiment que des banques prêtent une somme d'argent facilement !

  • Dans le vin, comme dans la plupart des domaines, il faut d’abord investir avant de toucher les fruits de votre travail – comment la préfecture peut juger qu’ils ne sont pas rentables alors qu’ils viennent de se lancer ?!

  • Et surtout, c’est d’autant plus invraisemblable que leur vin se vend déjà comme des petits pains !

Leur vin, « Pedres Blanques » est même en rupture de stock sur le site « vinnouveau.fr », qui en fait la « découverte de l’année » !    
Pedres Blanques
Alors s’il vous plaît, agissez avec moi pour empêcher l’expulsion de ce couple admirable !

Signez-maintenant notre grande pétition nationale adressé au Préfet !  
Pour moi, ce n'est pas une banale « négligence ». 

C’est bien l’agriculture naturelle, en biodynamie, qui est visée !

C’est exactement comme le cas d‘Emmanuel Giboulot, poursuivi en Justice parce qu’il avait refusé d’épandre des pesticides sur sa vigne !


Souvenez-vous de ce viticulteur condamné parce qu’il refusait de polluer !

Emmanuel Giboulot, lui aussi, cultivait sa vigne en biodynamie, sans le moindre produit chimique

Et lui aussi s’est fait traîner en Justice par la Préfecture !

Heureusement pour lui, il était français – il n’a donc pas été expulsé du territoire.

Mais il a été convoqué au Tribunal Correctionnel et condamné pénalement par le Tribunal de Dijon à en 2014 !

Heureusement pour lui, Emmanuel Giboulot a bénéficié d’une mobilisation populaire exceptionnelle : plusieurs centaines de milliers de personne ont signé une pétition pour le défendre.

Résultat : en 2015, il a été relaxé et blanchi en appel !

Aujourd’hui, il faut se mobiliser à nouveau !

C’est vraiment urgent.
Nous ne devons pas laisser l’Etat expulser ces jeunes Japonais :

Il font honneur à la France ! 

Ils valorisent notre patrimoine !

Et ils protègent notre planète !


Alors ne perdez pas une seconde, signez maintenant notre grande pétition et transférer la à tous vos contact, par email et sur Facebook !  
Je compte sur vous.

Votre dévoué,

Guillaume Chopin Association Santé Naturelle

Sources

[1] http://www.terredevins.com/actualites/roussillon-un-couple-de-vignerons-japonais-menace-dexpulsion/